Contexte
Cette expo contient le résultat de notre enquête relative au potentiel de la phytoremédiation en termes de dépollution des sols et des eaux... Voir ici
L’expo
NB : vous pouvez également télécharger l’exposition dans son ensemble (I panneau 2 et quatre panneaux A1 en cliquant sur ce lien.
Les eaux et sols
Notre enquête nous amène d’abord à nous intéresser aux eaux, plus particulièrement aux eaux de ruissellement en zone urbaine, et aux sols, aux sous-sols sous la ville. Et aux interactions entre eaux et sols (infiltration Infiltration Représente la quantité d’eau pluviale qui percole par gravité dans un sol, naturel ou non. La capacité d’infiltration d’un sol, ou perméabilité, dépend de sa nature (porosité, composition) et de sa teneur originelle en eau. Ainsi, une surface bitumée sera qualifiée d’imperméable (infiltration faible) tandis qu’un sol sableux sera qualifié de très perméable (infiltration importante). ou non, etc.). - Voir pdf ici.
Les polluants
Ensuite, nous nous devons de nous intéresser aux catégories de polluants, qui contaminent les sols et les eaux avec une attention particulière à ceux que l’on retrouve potentiellement dans les eaux de ruissellement. - Voir pdf ici.
L’enquête…
L’enquête elle-même nous mène à penser plusieurs étapes, qui, si elles peuvent se chevaucher, être concomitantes, nous conduisent néanmoins progressivement à un choix, des choix, des décisions à prendre : si pollution il y a, que faire, comment agir ? - Voir pdf ici.
Les catégories de phytoremédiation
Si pour dépolluer des eaux, des sols, nous pouvons opter pour des techniques douces, qui font appel aux potentiels de nombreuses espèces de plantes et à des interactions entre elles et les organismes qui vivent dans le sol (champignons, bactéries…). Phytoextraction, rhizodégradation, phytostabilisation kesako ? - Voir pdf ici.
