Au fond, c’est à une révolution douce que nous sommes conviés, celle de transformer en profondeur le paysage de nos villes et de réintroduire le cycle de l’eau en désimperméabilisant le sol, en végétalisant notre environnement, etc. Ce mouvement sera bruxellois, puisque la GIEP est devenue une politique publique, mais ce mouvement est aussi international, nombre de villes et campagnes prennent conscience de ces mutations.
L’affaire, donc, n’est pas que institutionnelle, elle est nôtre et chacun·e de nous est convié·e à participer à ce mouvement. La question est ancienne, mais elle est une manière nouvelle - disons, douce -, de se demander qui produit la ville ? Ne peut-on répondre : nous tous et toutes ?
La question est ancienne, mais elle est une manière nouvelle - disons, douce -, de se demander qui produit la ville ? Ne peut-on répondre : nous tous et toutes ?

