"Notre projet tutoré explore, lui, les enjeux représentés par les pentes de la vallée du Maelbeek, identifiées par les EGEB/la VUB comme pouvant participer à une gestion participative et plus efficace de l’eau à l’échelle du bassin versant
Bassin versant
Ensemble de l’espace géographique à l’intérieur duquel les eaux pluviales s’écoulent vers un même exutoire. La limite de cet espace est défini par les points les plus élevés (crêtes) qui déterminent la direction d’écoulement. L’exutoire est généralement un cours d’eau situé en fond de vallée, mais à Bruxelles, où de nombreux ruisseaux ont été enterrés, il est souvent remplacé par un collecteur d’égout.
. Déplacer l’attention vers les pentes a pour objectif de :
● Diagnostiquer le potentiel de ces espaces pour promouvoir la gestion des eaux pluviales à la source ;
● Conduire une enquête auprès des habitant·e·s pour comprendre leurs représentations du risque inondations et de la gestion intégrée de l’eau et identifier les collectifs mobilisés dans le bassin versant ;
● Encourager une compréhension commune du problème d’inondation
Inondation
À Bruxelles, où les sols ont été intensément imperméabilisés et où les eaux pluviales sont rejetées avec les eaux usées dans les canalisations souterraines, les inondations sont essentiellement liées aux débordements des égouts sous l’effet de l’afflux rapide d’une importante quantité d’eau de ruissellement.
à l’échelle du bassin versant et renforcer les liens entre habitant·e·s."
Sommaire du rapport
Sommaire
Introduction
1. Contexte de la vallée du Maelbeek
1.1 Du voûtement au bassin d’orage
1.2 Du bassin d’orage à la coproduction promue par les EGEB
1.3 La GIEP comme support de la coconstruction
2. Une méthodologie pour étudier les pentes de la vallée du Maelbeek
2.1. Une grille de description pour caractériser les potentiels d’infiltration
Infiltration
Représente la quantité d’eau pluviale qui percole par gravité dans un sol, naturel ou non. La capacité d’infiltration d’un sol, ou perméabilité, dépend de sa nature (porosité, composition) et de sa teneur originelle en eau. Ainsi, une surface bitumée sera qualifiée d’imperméable (infiltration faible) tandis qu’un sol sableux sera qualifié de très perméable (infiltration importante).
des eaux de ruissellement
2.2. Un questionnaire pour appréhender le rapport des habitants aux inondations / à l’eau1
2.3. Entretiens et balades urbaines
2.4. L’observation participante
3. Résultats
3.1. La perception des inondations
3.2 La réception des solutions GIEP
3.3 Les limites de la GIEP
4. Pour une approche inclusive et participative
4.1. Une approche par le care et les services multifonctionnels
4.2. L’importance d’un dialogue entre tous les acteurs pour une coproduction fonctionnelle et compréhensible
4.3. Quelques éléments manquants de la coproduction à Ixelles Bibliographie
Liste des figures
Annexes (en cours)
Le Rapport des étudiant·e·s
La présentation
La revue
Quelques commentaires des EGEB sur ce rapport
(à faire)



